La fille qui ne pouvait pas haïr

Le 4 février 2026, le livre La Fille qui ne savait pas haïr de Lidia Maksymowicz et Paolo Rodari est paru.
Il s’agit de l’histoire de Lidia Maksymowicz — le témoignage d’une enfant qui a survécu au camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. À l’âge de trois ans, elle fut envoyée au camp avec sa mère, déportée pour avoir résisté au nazisme. Pendant treize mois, Lidia a survécu dans les baraquements pour enfants, devenant victime des expériences médicales de Josef Mengele.
Après la libération du camp, la fillette fut sauvée par une femme inconnue — un geste d’humanité au milieu du mépris absolu de la vie. Ayant perdu sa mère, Lidia ne perdit pas l’espoir et parvint plus tard à la retrouver. Aujourd’hui, sa voix, que l’on a tenté de faire taire, résonne comme un avertissement : la mémoire est la seule protection contre la répétition de la catastrophe.
Le mécène et initiateur de l’édition fut Roberto Faletti, représentant de l’association « LaMemoriiaViva » (« Mémoire vivante ») et ami fidèle de l’Ukraine. Depuis le début de l’invasion à grande échelle, il soutient activement les défenseurs ukrainiens sur la ligne de front ainsi que les civils souffrant de l’agression russe.Roberto Faletti dédie cette édition aux 20 000 enfants ukrainiens déportés d’Ukraine vers l’inconnu, qui vivent aujourd’hui les horreurs de la guerre.
Le livre a été publié avec le soutien du Bureau « Odessa — Ville créative de littérature de l’UNESCO ».
La traduction de l’italien a été réalisée par Diana Redko.
La présentation du livre est prévue pour mars 2026.

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